calimera62: (crowned cat)
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🎅 Thèmes :

❄️ Cadeaux – Ceux que l'on s'offre et ceux qui sont inattendus, cadeaux sincères ou empoisonnés, matériels ou symboliques. On peut les offrir pour noël, pour une autre occasion ou sur un coup de tête. Il peut y avoir des surprises !

❄️ Cocooning – On s'installe sur le canapé devant la cheminée et on passe un bon moment avec la personne qu'on aime, des amis ou la famille, ou bien on se protège du froid dehors et qui nous oblige à rester enfermés chez soi et à devoir se réchauffer de manière innocente... ou beaucoup moins. On se câline, on lit devant la cheminée

❄️ Réunions réunions de famille ou entre amis... voire entre némesis, soyons fous ! Des réunions joyeuses ou désastreuses, trêve de noël entre voisins ou ennemis.

❄️ L'hiver – l'hiver qui nous enchante avec la beauté des paysages enneigées où l'on joue, les lacs gelés où l'on patine, mais il peut s'agir d'un hiver plus sombre et menaçant, avec son froid mordant, qui cache parfois des dangers et des menaçes, des frissons qui ne sont pas forcément causés par le froid, les nuits longues qui nous envoient des idées sombres, la nature qui se meurt, voire le mythe d'Hadès et de Perséphone.

❄️ Traditions de noël – Comment fête-t-on noël ou l'hiver dans le monde ? Comment expliquer Noël à des personnages qui ne connaissent pas et qui peuvent comprendre tout de travers ? Vos personnages ont-ils des traditions de noël ? Celles-ci peuvent être touchantes comme insolites, voire classiques comme faire une recette de noël, regarder un feuilleton de noël ou faire des bonhommes de neige.

⛄️ Fandoms :

♥♥ Angel!verse de modocanis : Les archanges, Lucifer, Saint Pierre, Jésus, des Saints et autres anges ou démons. Lucifer/Michael, Raphaël/Asmodée.
♥♥ Arsène Lupin : Arsène Lupin, Ganimard, Isidore Beautrelet, Victoire. Lupin/Isidore et Lupin/Ganimard en gen ou romance.
♥♥♥ Astérix (BD ou films animés) : Astérix, Obélix, Idéfix, le village en général, Jules César, les Romains. César/Astérix, César/Cléopâtre, Astérix/Obélix en gen.
Doctor Who : principalement Master/Doctor (avec une préférence pour Three/Delgado!Master, Five/Ainley!Master et Twelve/Missy), j'aime aussi la dynamique entre Donna et le Doctor.
♥ Gravity Falls : les Pines (essentiellement Stan, Ford, Dipper et Mabel), Stan + Ford, les Stan et les enfants, Bill Cipher.
♥♥ Gotham : Bruce Wayne, Alfred Pennyworth, Oswald Cobblepot, Edward Nygma, Jeremiah Valeska. Bruce/Jeremiah, Oswald/Jim, Oswald/Nygma. En gen : Ivy/Oswald, Alfred/Bruce, Jim/Bruce.
♥♥Harry Potter/Fantastic Beasts : Grindelwald/Dumbledore, famille Dumbledore, Norbert et ses créatures, le golden trio, Harry/Remus en gen, dynamique entre Harry, Sirius et Remus.
♥ Joyeux Noël (2005) : Audebert, Horstmayer, Gordon, principalement. Audebert + Horstmayer, Audebert + Horstmayer + Gordon.
♥♥ Kaamelott : Tout le monde, mais mais surtout Arthur, Perceval, Bohort, Léodagan, Séli, Guenièvre. Arthur/Perceval en gen, Arthur/Guenièvre, Elias/Merlin en gen ou ship.
♥ Klaus : Jesper/Klaus principalement, possibilité de cross-over avec Les Cinq Légendes.
♥ Makai Ouji : William Twining, Kevin Cecil, Isaac Morton, Dantalion Huber, Sitri Cartwright. Possibilité de cross-over avec Black Butler !
La Momie : Ardeth, Jonathan, Evelyn, Rick, Alex. Ardeth/Jonathan, Alex/Jonathan et Evy/Jonathan en gen.
♥♥♥ Star Wars : Le space trio (Luke, Han et Leia) ou Millenium Faucon Squad (space trio + Chewie, C3PO et R2D2), Obi-Wan, Yoda, Luke/Wedge, Luke/Leia et Luke/Vador en gen.
♥♥♥ Raiponce la série : Raiponce, Cassandra, Eugène, Lance, Varian, Raiponce/Cassandra.
♥♥♥ Tanz der Vampire : Alfred de mon cœur, le Comte von Krolock, Professeur Abronsius. Krolock/Alfred (platonique ou pas), Alfred/Sarah, Alfred et Abronsius, Krolock et Herbert.
♥♥♥ The Mandalorian : Din-Le Mandalorian, l'Enfant alias bébé Yoda, Peli Moot, Din/Luke.
♥♥♥ What We Do in the Shadows/Vampires en toute intimité :
* Le film : Tous les personnages, je suis ouverte à n'importe quel couple romantique ou platonique !
* La série tv : Tous le monde, surtout nos quatre vampires et Guillermo. Nandor/Guillermo, Nadja/Jenna.

🎄 Restrictions : pas d'angst pur, d'unhappy ending et de character death.

Si vous avez des questions, besoin de précisions ou juste envie de déposer un cadeau, c'est dans les commentaires que ça se passe ;)

Cadeau - Gotham - Ed/Oswald

Date: 2020-12-02 12:10 am (UTC)
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Ah, il n'aime pas être pris par surprise, mais Oswald a toujours le don de l'atteindre là où il ne l'attendait pas.
«  C'est pour toi. C'est Noël après tout. »
Le cadeau est soigneusement emballé – ce n'est clairement pas le Pingouin qui s'en est chargé. Pendant un bref moment, Ed hésite à refuser, puis il prend le paquet. Ce serait idiot.
Il déchire le papier si joliment agencé et découvre une boîte noire et sobre, une boîte qu'il ouvre délicatement, comme on découvre un secret, avec un mélange d'excitation et d'appréhension.
- C'est une montre.
C'est banal. Ça devrait être décevant, pourtant Ed est content, il ne sait pas pourquoi. Il ne porte même pas de montre.
Oswald sourit, son œil de verre scintille et Ed peut presque croire qu'il s'agit d'un éclat de malice.
- Peut-être que cela t'aidera à être à l'heure pour notre rendez-vous la prochaine fois.
L'idée d'une prochaine fois fait sursauter le cœur d'Ed dans sa poitrine, et il baisse les yeux sur la montre. C'est un bel objet, en or, mais au bracelet fin, inhabituel pour un modèle pour homme. C'est voyant mais pas clinquant et Ed se dit en lui-même qu'Oswald connaît bien son aspiration : être remarquable mais avec classe.
- Je n'ai rien pour toi, déclare-t-il.
Oswald fait juste un geste de la main comme s'il chassait une mouche.
- Oh ce n'est pas grave, je n'attendais rien de toute façon !
C'est vrai qu'il n'attend rien. Ed le sait, il peut percevoir parfois le désespoir dans son expression quand il pense qu'Ed ne le voit pas. Il continue d'être à ses côtés malgré tout, pourtant il sait qu'Ed ne sera jamais ce qu'il voudrait.
Néanmoins, il reste. Et Ed ne comprend pas pourquoi il ne passe pas tout simplement à autre chose, il est riche, il est célèbre, il est puissant, rien ne pourrait l'arrêter, il n'a qu'à se pencher.
Il ne comprend pas mais il sait pourquoi. Oswald est un romantique, et il ne peut vouloir qu'une seule personne, et pour toute sa vie.
Ed se penche sur lui et lui embrasse doucement la joue. Oswald laisse échapper un hoquet.
- Merci, dit calmement Edward en enfilant la montre. Je la garderais précieusement.
Tout comme les sentiments qu'il a toujours nourri dans son cœur.

Re: Cadeau - Gotham - Ed/Oswald

Date: 2020-12-05 07:19 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Aaw c'est mimi !

Oswald qui offre un cadeau à Ed qui ne s'y attend pas, et sa petite remarque qui va avec ("Peut-être que cela t'aidera à être à l'heure pour notre rendez-vous la prochaine fois." xD), et le petit bisou d'Ed. Attention, nous avons un pingouin tout rouge !! Remarque, c'est parfait pour noël, c'est une couleur qui suit bien :p

Merci pour cette sympathique petite fic !

Re: Cadeau - Gotham - Ed/Oswald

Date: 2020-12-05 08:58 pm (UTC)
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Je pensais faire la devinette "qu'est-ce qui est noir, blanc et rouge ?" avant le bisou mais j'ai pas osé, c'était trop puéril dans la bouche de Ed XD
From: (Anonymous)
Un vent glacial forcissait jusqu’à emporter les chapeaux mal ajustés des gentilshommes. Chacun, à la manière d’une torture, rentrait cou et menton dans le col de son manteau. Les pas claquaient en cadence sur le pavé. C’était l’un de ces soirs d’hiver où le froid se faisait si sec et mordant qu’il retenait la neige de tomber, et l’émerveillement qu’on pouvait éprouver devant la blancheur de la saison morne s’en trouvait réduit à néant. D’une rue à une autre, on n’entendait que plaintes, gémissements et mécontentements lancés vertement. Isidore saisissaient des brides de tous les petits tracas tandis que les passants traversaient la grand-rue adjacente à son refuge.

Il avait trouvé place en bas des escaliers menant à une cave, sous un avant-toit, là où, dans un creux d’obscurité, ni la lumière des lampadaires, ni le vent polaire ne parvenaient jusqu’à lui. Le soleil couché de bonne heure l’avait enveloppé dans d’épais ténèbres auxquels qui ne lui procuraient aucune chaleur. Ses oreilles et ses joues rougissaient et le picotaient douloureusement. Son nez coulait dans ses genoux et il avait, pour l’heure, réussi à endiguer l’engourdissement qui saisissait l’extrémité de ses doigts en enfouissant ses mains sous ses aisselles. Le cardigan qu’il avait attrapé en fuyant l’orphelinat s’était glacé et le drapait désormais d’un manteau de froid.

Il aurait dû retourner auprès du directeur, s’excuser, mais il se sentait trop fier pour courber l’échine. Il se disait — avec le dramatisme tragique qui sied bien aux adolescents — qu’il valait mieux mourir de froid que de honte. Son père le lui aurait reproché, et cette simple pensée lui tordait le coeur. Il pensait au temps passé en sa compagnie près d’une cheminée, écumant les livres de la bibliothèque en attendant la venue de Noël. Il ne pouvait s’empêcher de mettre en relation ces vieux souvenirs avec son quotidien où les coups de triques s’efforçaient de lui désenseigner « ses caprices d’enfant gâté ». Moins que la fierté, c’était la certitude que les beaux jours étaient finis pour de bon qui lui engourdissait les jambes et l’empêchait de faire demi-tour. Il ne voulait pas retourner à l'orphelinat : c’eût été admettre qu’il ne passerait plus jamais un Noël en compagnie de son père. Cette pensée lui faisait monter les larmes aux yeux bien plus rapidement que les stries et les bleus laissés par le fouet.

« Eh bien, eh bien… Qu’est-ce qu’un mendiant peut bien faire là à une heure pareille ? »

From: (Anonymous)
Isidore releva la tête. Il n’avait pas vu venir l’homme qui se tenait devant lui, un riche gentilhomme au sourire moqueur, blond sous son haut-de-forme, des favoris parfaitement taillés longeant le rebord de sa mâchoire, un épais cardigan sur les épaules qui donnait envie à Isidore comme un repas de Noël fait saliver un chien affamé, mais il avait l’air hautain, moqueur, et Isidore se renfrogna pour ne pas lui donner la satisfaction de l’avoir humilié.

« Je ne suis pas un mendiant, monsieur. Je ne vous demande pas la charité. »

Il se racornit contre le mur, lui tournant presque le dos, pensant que l’homme s’en irait, mais ses belles chaussures de cuir noir tapotaient le givre des pavés et irritait l’adolescent.

« Tu m’as l’air bien jeune pour traîner dans les rues à ton âge.

— Mêlez-vous de vos affaires !

— Quelle impolitesse…

— Vous me tutoyez ! Ne me parlez pas politesse !

— Il faudrait que je te vouvoie alors que tu n’as même pas de barbe aux joues ? Allons petit…

— Si je n’ai pas barbe aux joues et que ça importe assez à vos yeux pour que vous me manquiez de respect, je ne vois pas pourquoi vous vous donnez la peine de me parler, rétorqua le garçon, piqué au vif. Allez vous-en.

— Certainement pas. Je suis un adulte et je peux aller où bon me semble, contrairement à toi. Peut-être devrais-je héler la marée-chaussée pour qu’elle te ramène à tes parents… »

La gorge d’Isidore se serra. L’idée d’être raccompagné à l’orphelinat par un policier comme un vulgaire criminel l’écrasait. On lui infligerait une double volée de bois vert pour cela, et il devrait expliquer une fois encore à un étranger pourquoi il n’était pas auprès de ses parents à cette heure tardive. Tout cela suffit à adoucir l'humeur du garçon qui se retourna, suppliant, vers son passant trop curieux.

« Non, s’il-vous-plait monsieur… Je suis désolé de vous avoir offensé. Ne pouvez-vous pas passer votre route et faire comme si vous ne m’aviez pas vu ? J’irai ailleurs, si ma présence vous importune… »

L’homme se massa la mâchoire pensivement.

« J’aurais dû mal à prétendre n’avoir rien vu, mais il est certain que tu ne resteras pas ici longtemps… Oh ! Ne me fais pas ces yeux là ! J’ai l’impression d’être le dernier des salauds. Qu’est-ce que je t’ai dit déjà ? le primesaut ! Il ne faut prendre les choses avec plus de légerté, bébé. »

Isidore écarquilla les yeux et, malgré la faiblesse qui lui raidissait les jambes, se releva pour regarder plus à son aise son gêneur. Comme toujours, le déguisement était parfait, mais ce petit sourire mutin était reconnaissable entre mille.

« Lupin ? Vous ? Mais…

— Allons… N’ai-je pas le droit de garder un oeil sur mon meilleur adversaire ?

— Herlock Sholmès…

— Ce bon-à-rien ? Tu te crois moins bon que lui ? Oh, mon petit ! Intelligence et naïveté ne font pas bon ménage ! »

Isidore ne parvint pas à se sentir offensé. Le rire de Lupin était aussi doux qu’un oreiller de plumes. Le cambrioleur paraissait charmé de le revoir et c’était, de loin, le visage le plus amical qu’il ait vu depuis longtemps.

L’homme défit les boutons de sa veste et la glissa sur les épaules garçon dans un geste nonchalant qui dissimulait mal son inquiétude.

« Viens donc, petit flocon, avant d’attraper la mort.

— Je ne veux pas retourner…

— Voyons ! Tu crois que je te ramène là-bas ? Nous allons chez moi auprès d’un bon feu. Tu ne vas quand même pas refuser ? »

L’opportunité de pouvoir se lover dans la chaleur rayonnante d’une cheminée lui ôta ses dernières résistantes et il se laissa guider par la main comme un petit enfant de rues en rues, dans un état d’épuisement tel qu’il n’aurait su dire par quel chemin ils s’étaient rendus devant la maison de maître où Lupin le fit entrer avant de refermer la porte.
From: (Anonymous)
Même alors, le gel poursuivait Isidore dans corridor, comme une tique dont on a arraché le corps et dont la tête reste plantée dans la peau. Le garçon, frissonnant et grelottant, devait faire peine à voir car Lupin lui retira lui-même ses souliers pour l’amener au plus vite dans le salon où il l’assit devant l’âtre avant de le draper d’une couverture.

Isidore perdit la notion du temps. Lorsqu’il en reprit le fil, ses doigts bleus baignaient dans un bol d’eau tiède et les flammes jaunes et rouges qui dansaient devant lui faisait ruisseler la sueur sur son front. Lupin, toujours tiré à quatre épingles dans sa chemise blanche et son veston, traversa la pièce jusqu’au tapis où il était assis, un tasse fumante à la main, et passa une main nonchalante dans le dos du garçon qui tressaillit. L’homme la retira avant qu’il n’ait pu objecter quoi que ce soit.

« Chaud, conclut-il. Tu as une vilaine fièvre. Espérons qu’elle ne s’aggrave pas. Tiens… »

Une odeur de chocolat s’élevait de la tasse qui lui avait mise dans les mains. Ce parfum rappelait tant de souvenirs à Isidore qu’il sentit son regard s’embuer avant même d’y poser les lèvres.

« Eh bien ? Qu’y a-t-il ? Demanda Lupin d’une voix innocemment condescendante.

— Papa me manque.

— Ah… »

Piques et sarcasmes s’étaient échappés en un souffle. Une main ébouriffa les cheveux encore frais du garçon tandis qu’il pleurait à s’en retourner l’estomac. Le crépitement du feu et les sanglots humides occupèrent le silence. Cependant, passé une heure de lamentation sans mots, Lupin ne s’éloigna pour revenir avec un livre en main.

« Ecoute, bébé : tu resteras avec moi longtemps que nécéssaire. Tu n’as pas à te soucier de l’orphelinat puisque tu n’y retourneras pas. Concernant ton vieux père, eh bien, je ne peux pas te le ramener, mais tu pourrais fermer les yeux et faire comme si… comme s’il était là, à ma place, rien que pour ce soir. Qu’en dis-tu ? »

Isidore ne répondit pas. Un hoquet régulier lui coupait le souffle et ses paupières bouffies s’alourdissaient. Sans attendre son approbation, Lupin s’assit dans son dos et le tira entre ses jambes, réajustant la couverture sur ses épaules, prenant appui sur le canapé pour se donner un dossier. Isidore se sentait terriblement petit dans ses bras, comme lorsqu’il avait cinq ans et que son père pouvait encore le porter au lit. Cette présence apaisa sa respiration erratique et bientôt il n’y eut plus que des larmes brûlantes et lasses sur ses joues.

C’est à cet instant que le cambrioleur ouvrit son livre devant les yeux du garçon. Isidore tenta d’en décrypter les mots, mais la fièvre et la fatigue rendaient les phrases inintelligibles, et même lorsque la voix de Lupin vint chatouiller son oreille, il en saisit à peine le sens.

Mais elle ressemblait beaucoup à celle de son père, et dehors, le froid devait s’être apaisé, car la neige avait commencé à tomber.
Ce soir là, Isidore s’endormit, fiévreux mais apaisé, bénit d’un baiser paternel sur front, moins seul qu'il ne s'imaginait quelques heures plus tôt.

—————

J'espère que ça t'a plu (et que ce n'était pas trop angst). J'ai mélangé les thèmes "Hiver" et "Cooconing". J'ai aussi eu un peu de mal à tout poster en un seul commentaire (et j'ai envoyé 2 fois la partie 1 part accident ! Désolée !)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Ooh merci beaucoup ! Tu ne peux pas savoir à quel point cette fic me fait plaisir <3

Puisque tu l'as posté aussi sur AO3, je commenterai davantage là-bas, je pense que tu es plus habituée à ce site qu'à LJ, mais en tout cas, merci pour cette fic !!
From: (Anonymous)
Ah ah ! Merci ! <3 Je suis contente que ça te plaise toujours autant. En tout cas ton commentaire m'a fait très plaisir.

Question

Date: 2020-12-06 03:55 pm (UTC)
From: (Anonymous)
Bonjour,
J'avais deux questions : est-ce que, dans les relations Sirius, Remus et Harry, tu apprécies le couple Sirius/Remus ? Et est-que tu accepterais un canon divergence pour innocenter Sirius ?

Re: Question

Date: 2020-12-06 05:15 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Bonsoir !

Ce n'est pas forcément un couple sur lequel je lis, mais si ça reste dans une dynamique familiale entre Harry, Remus et Sirius, ça ne me dérange pas !
Et pas de soucis ! J'aime bien les Canon Divergences ;)
Edited Date: 2020-12-06 05:16 pm (UTC)
From: (Anonymous)
Bonsoir ! Dernière fanfic du jour ! Tes thèmes m'inspiraient vraiment ! Cette fois je suis partie du côté d'Harry Potter, toujours sur le thème cocooning !

https://archiveofourown.org/works/27921622

J'espère que ça te plaira. Bonne soirée.
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Hello ! Merci encore <3 c'est un doudou cette fic, je l'adore !!

Noël en famille - La Momie (gen) (1/2)

Date: 2020-12-23 10:46 pm (UTC)
From: [identity profile] wilwywaylan.livejournal.com
Ils ne savaient pas au juste lequel des deux avait eu l'idée. Peut-être les deux. Après un moment, un couple en vient à penser les mêmes choses aux mêmes moments. Ou peut-être Alex. C'aurait bien été une de ses lubies, et bien sûr, il n'avait aucune difficulté à faire accepter la moindre de ses lubies à ses parents. Mais enfin, l'un des O'Connell avait eu l'idée, les deux autres avaient apprécié, et ils avaient invité Ardeth à venir passer une partie de l'hiver en Angleterre. Le Medjai avait répondu par retour de courrier, annonçant toute sa joie de revoir ses amis.

Ils étaient venus l'accueillir à l'aéroport, tous les quatre. Il avait été difficile de tirer Jonathan du lit, et ils avaient dû envoyer Alex le piétiner jusqu'à ce qu'il se traîne dans la cuisine, bâillant et mal rasé. Le petit déjeuner avait été expédié dans leur hâte d'arriver à l'heure. Tout le trajet vers l'aéroport avait été quelque peu pénible ; Rick ne s'était jamais adapté à la circulation infernale de Londres, et Alex avait demandé exactement 72 fois quand ils arriveraient (une fois par minute en moyenne).

Mais enfin, ils se trouvaient dans le hall, attendant les passagers en provenance d'Egypte. Ils débarquaient en groupes, expatriés revenus dans leur pays ou familles en visite. Mais aucune trace du Medjai. Rick commençait à se demander s'il n'avait pas raté l'avion pour une raison ou une autre, quand enfin, une silhouette sombre apparut au niveau des portes. Chose étrange, il était accompagné de deux hommes en uniforme, qui lui jetaient des regards prudents. Rick s'avança vers eux.

- Qu'est-ce qui se passe, messieurs ? demanda-t-il du ton le plus poli qu'il puisse rassembler, ce qui n'était pas énorme.

- Connaissez-vous cet individu ? répondit le plus grand. Il a tenté de monter à bord de l'avion avec (il consulta son carnet) une épée à lame courbe et deux pistolets chargés. Lorsque nous l'avons obligé à les mettre dans la soute, il a eu des mots...

Le second policier hocha la tête, confirmant la tenue des mots utilisés. Rick fit de son mieux pour ne pas éclater de rire.

- Je suis désolé, messieurs, c'est... simplement un problème culturel. Ses armes ont une grande importance pour lui. Je vous assure, il ne pensait pas à mal.

Les deux policiers échangèrent un regard, puis eurent l'air de décider que peu importe qui il était, lui donner Ardeth voulait dire qu'il ne serait plus leur responsabilité. Ils adressèrent à peine un salut à Rick avant de disparaître comme par magie.

- Les policiers de ton pays ne sont pas très aimables, remarqua Ardeth.

- Peu d'entre eux apprécient d'être insultés, même dans une langue qu'ils ne connaissent pas. Je suis content de te voir, mon vieil ami.

Noël en famille - La Momie (gen) (2/2)

Date: 2020-12-23 10:47 pm (UTC)
From: [identity profile] wilwywaylan.livejournal.com
Ardeth le gratifia d'une étreinte qui lui fit presque craquer les os, puis fit pareil avec Evelyn, Alex et Jonathan. Après un bref détour et quelques explications embrouillées assorties de mensonges au sujet du British Museum, les armes purent être entassés dans le coffre de la voiture, et eux-mêmes dans l'habitacle. Ce n'était pas facile de faire tenir quatre adultes et un enfant dans une voiture de taille normale, et ils étaient quelque peu serrés, mais ce ne serait que le temps de traverser Londres.

- Tu as de la chance, remarqua Jonathan. Tu serais arrivé hier, tu aurais raté la neige.

- Pourquoi de la chance ? La neige est supposée être belle.

- Oui, oncle Jonathan, renchérit Alex, la neige, c'est génial. Pourquoi tu râles ?

- Je ne râle pas, protesta Jonathan. Mais tu as vu ton père conduire ? Imagine-le conduire sous la neige. Personne n'y survivrait.

- Ca suffit, les enfants, interrompit Rick. De toute façon, on arrive.

Il se gara devant la maison. La neige avait recouvert les toits et le jardin comme une couche de sucre, épaisse et presque moelleuse. Rick ne put s'empêcher de sourire en voyant l'expression du Medjai.

- Tu vas voir, Oncle Ardeth ! s'exclama Alex en l'attrapant par la main comme il l'aurait fait de n'importe lequel de ses parents. On a un sapin, et une dinde, et....

Rick ne savait pas ce qui était le plus comique, l'expression quelque peu confuse du Medjai, ou le fait qu'il se laissait entraîner par un enfant qui faisait peut-être la moitié de sa taille seulement. Alex avait sympathisé avec lui lors du trajet de retour depuis la cité perdue, écoutant toutes les histoires qu'on voulait bien lui raconter et déversant à son tour des milliers de questions, et après un temps de méfiance initiale, avait volontiers répondu à toutes celles qu'il pouvait.

Rick transporta les valises à l'intérieur, accrocha les armes au râtelier. Le temps qu'il finisse, Alex avait montré son arbre de Noël, qui rentrait à peine dans le hall, et avait entraîné Ardeth et Jonathan dans le jardin pour jouer dans la neige, parlant à toute vitesse de bataille de boules de neige et de bonshommes de neige. L'aventurier n'était pas sûr que cela n'entraînerait pas de catastrophes, mais après tout...

- A quoi penses-tu ? lui demanda Evelyn en lui tendant une tasse chaude.

- A rien. Je ne pense pas qu'ils puissent vraiment faire quoi que ce soit de stupide ou de dangereux, non ?

Ils échangèrent un regard, et d'un commun accord, allèrent se poster devant une fenêtre donnant sur le jardin. De là, ils avaient une vue imprenable sur le petit groupe qui semblait très occupé à construire ce qui ressemblait à une forteresse de neige, ou peut-être un igloo. Rien que de très inoffensif, certes, mais avec eux, on ne savait jamais...

Mais contrairement à ses craintes, l'après-midi ne se termina pas en catastrophe, seulement par trois personnes trempées et gelées. Evelyn les entassa devant la cheminée et distribua à tous les trois des couvertures et des tasses de chocolat chaud.

Ils firent honneur au repas de Noël, une dinde de belle taille assortie de toutes sortes de délices préparés par leur cuisinière qui s'était surpassée pour l'occasion. Au moment d'entamer, Ardeth leva son verre et déclara :

- Merci de votre hospitalité, mes amis. Je suis heureux d'être ici parmi vous.

- Tu fais partie de la famille, répondit Evelyn.

- Merci pour ce présent. C'est un grand honneur pour moi.

- Tu es chez toi, ici, ajouta Rick. Aussi longtemps que le destin le permettra.

- Qu'il t'entende, qu'il t'entende...

(Rick avait tort de s'inquiéter d'Alex, Ardeth et Jonathan jouant dans la neige, et aurait plutôt dû se méfier de lui-même proposant au Medjai un duel à l'épée après un repas plus qu'arrosé. Evelyn ne le laisserait jamais l'oublier.)

Re: Noël en famille - La Momie (gen) (2/2)

Date: 2020-12-27 01:30 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Bwahaha c'est excellent !

Les différences culturelles, c'est déjà un "trope" que j'aime beaucoup et qui donne lieu à des situations rocambolesques, vive le choc des cultures xD j'aime l'image d'Ardeth qui se fait remarquer dans l'avion puis surveillé à l'aéroport, puis qui essaye de suivre lorsqu'Alex lui parle des festivités de noël. Je l'imagine tout excité en montrant les décorations et le sapin au Medjai. J'ai aussi beaucoup aimé ces petits moments en famille pendant les célébrations, c'était adorable comme tout.

Merci pour ce cadeau <3

Arsène Lupin - Réunion 1/3

Date: 2020-12-29 11:01 pm (UTC)
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
La soirée battait son plein et les invités, disséminés un peu partout dans le manoir, faisaient un alibi idéal pour cet homme fringuant qui virevoltait d'une dame à une autre sans laisser le moindre malaise, charmant subtilement sans pourtant se faire insistant, creusant un mystère à chaque rencontre car disparu trop vite pour être résolu, et laissant la discussion en suspens.
Il convoitait un tout autre trésor, et celui-ci était la pièce central du salon, une ravissante sculpture en jade ramenée d'Asie qui, malgré sa petite taille, était le joyau de la collection d'art du professeur O'Hare. Ce dernier, autrefois grand explorateur, avait réuni multitudes d'objets anciens et précieux qui ne cessaient d'attiser les convoitises des experts et des antiquaires.
Cependant le vieil homme tenait fermement à ses possessions, il n'était donc pas question de les vendre, et il avait récemment confié lors d'une interview donné à un célèbre journal qu'il aimerait bien voir un voleur tenter de le cambrioler – ce en tapotant placidement son holster qui ne le quittait jamais.
Celui que l'on appelait Arsène Lupin n'était guère de ceux à refuser un défi, et bien au contraire, il avait été pour le moins attiré par cette déclaration, presque tout autant que par la valeur de ce trésor.
Au centre de la statue était encastrée une pierre qui semblait être une large émeraude, de la taille d'un poing, ce qui avait sans doute nécessité un travail d'une finesse rare.
En attendant d'opérer son plan de subtilisation, le fameux gentleman cambrioleur pouvait à loisir s'offrir la compagnie des personnes les plus aimables de la fête, s'attirant par ailleurs les faveurs de l'épouse de leur hôte, jouant son rôle d'officier inattaquable de la légion avec brio.
Minuit approchant, et l'heure fatidique à laquelle on éteindrait les lumières – qui, grâce à ses complices, ne se rallumeraient pas – se profilant à grands pas, Arsène s'était rapproché de la pièce en question pour examiner son emplacement et vérifier les éventuelles sécurités installées autour. Il y en avait, mais aucune qu'il ne puisse aisément retourner, et cependant il y avait un problème.
Une jeune fille était postée près de la statue, si près que c'en était même suspect, et elle ne bougeait pas. Certes, les gens venaient admirer la pièce maîtresse de la collection d'O'Hare, qui ne se lassait pas de raconter comment il l'avait récupéré dans un temple d'Amérique du Sud – ce qui contredisait tout à fait son récit paru dans le journal, mais il avait sans doute bu trop de champagne pour s'en apercevoir et ses invités n'osaient lui faire l'offense d'une remarque, mais personne ne restait absolument planté devant toute la soirée comme cette demoiselle.
Arsène la détailla du coin de l’œil en faisant semblant de participer à une conversation sur la chasse. Elle était grande, pour une femme, mais fine. Sa robe était modeste, sans prétention, pourtant elle portait des bijoux clinquants, de la pacotille qu'Arsène reconnut comme tel en un clin d’œil. Elle ne semblait pas à sa place et ne parlait à personne, pourtant il lui avait bien fallu une invitation pour entrer. La sécurité avait été particulièrement difficile à leurrer, des gardes étaient là pour vérifier et fouiller chaque personne. Les domestiques étaient uniquement des gens de confiance que la famille O'Hare connaissait depuis longtemps. Arsène lui-même avait dû travailler sa relation avec le professeur des mois en amont pour parvenir à se faire inviter à sa fête du Réveillon.
Il avait étudié son entourage et connaissait pour la plupart les gens invités, mais cette fille, il ignorait qui elle était et ça ne lui disait rien qui vaille.

Arsène Lupin - Réunion 2/3

Date: 2020-12-29 11:02 pm (UTC)
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Pourtant elle n'avait pas la carrure d'une aventurière, ni d'une mondaine. Toutefois, Arsène ne pouvait lui nier un certain attrait, en dépit de sa posture courbée, son absence d'élégance, elle avait de jolis traits arrondis, une mâchoire légèrement carrée qui apportait de l'androgynie sans rompre la délicatesse de son visage encadré de longs cheveux blonds. Ce visage évoquait chez Arsène un sentiment de déjà-vu qui le rendait mal à l'aise, et pourtant il était incapable de se rappeler où il l'avait déjà rencontrée.
Il était inquiet, mais jamais apeuré, et c'est ainsi qu'il décida d'aborder le problème frontalement en allant directement lui adresser la parole.
La moustache frémissante d'impatience, il salua une connaissance puis fit mine de regarder autour de lui avec intérêt, examinant les tableaux accrochés aux murs, puis se rapprocha de sa cible et la bouscula.
« Ah, toutes mes excuses mademoiselle. », dit-il en se tournant vers elle, tout souriant.
Ses lèvres se figèrent lorsqu'il comprit enfin ce qui le gênait depuis le début.
La jeune femme le fixa d'un regard pénétrant avant de hausser une épaule.
- Ce n'est rien, vraiment, souffla-t-elle d'une voix basse qui masquait mal la masculinité de celle-ci.
Arsène revînt de sa surprise, toutefois c'était trop tard et le jeune homme déguisé fronça des sourcils.
- Quelque chose vous dérange ?, osa-t-il même demander avec une insolence qui fut un doux étonnement pour Arsène.
Il rit, car il l'avait connu sarcastique, mais cette impertinence, ajoutée à son audace, n'était pas pour lui déplaire.
- Pas le moins du monde. Je me demandais simplement ce qu'un ancien étudiant de rhétorique faisait en ces lieux, travesti en dame du monde, susurra Arsène en laissant couler lentement son masque, changeant le ton de sa voix. Mais dis voir bébé, tu serais pas ici pour tenter de me séduire ?
- Lupin ?, souffla Isidore Beautrelet avant que leur hôte ne s'exclame qu'il était bientôt l'heure des cadeaux.
Le garçon, qui était désormais un jeune homme en pleine force de l'âge, était sur le point de signaler sa présence quand Arsène lui serra le poignet avec une force redoutable. Ainsi Isidore se souvînt à quel genre de personnage il s'attaquait.
- Quel genre de réputation veux-tu donner à ton cher professeur en attirant sur toi l'attention ? Tu sais qu'ils vont te démasquer, et tu n'y gagneras rien, sinon une profonde humiliation.
- Mais au moins vous seriez attrapé, résista Isidore.
La poigne d'Arsène se durcit.
- Et tu crois que ça m'arrêterait ? Hey, tu n'as donc pas lu mes chroniques ? J'ai été en prison plus de fois que tu n'as été au théâtre mon mignon.
Le jeune homme le fusilla du regard, mais à ce moment-là, les lumières s'éteignirent, afin de mettre en valeur les guirlandes de bougies disposées afin de guider les invités vers la grande salle à manger.
Isidore s'apprêtait à crier pour faire revenir les gens qui partaient déjà, essayant de donner l'alerte, mais ce fût cet instant que choisit Arsène pour prendre son visage et l'embrasser.
Dans la pénombre, personne ne les remarqua et pendant quelques secondes, Isidore se laissa aller à succomber, rien que quelques secondes, à la sensualité pure de ses lèvres sur celles d'Arsène, des mains de ce dernier sous sa perruque, contre la peau charnue de son cou.
Puis la magie cessa et il repoussa la cambrioleur avec empressement, tandis que la porte de la pièce se refermait lentement, poussée par le majordome de la maison qu'Arsène avait également dans la poche.
- Trop tard, chuchota-t-il avec un sourire.
Des cris commencèrent à retentir. Les lumières ne se rallumaient pas et les dames avec qui il avait conversé toute la soirée commençaient de remarquer qu'il leurs manquait des bagues, des bracelets, des boucles d'oreille.

Arsène Lupin - Réunion 3/3

Date: 2020-12-29 11:02 pm (UTC)
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Les poches d'Arsène, quant à elles, étaient bien remplies.
- Tu m'en vois désolée d'écourter nos retrouvailles, j'aurais aimé qu'elles durent davantage car, en réalité, ce fut un réel plaisir, déclara Arsène en effectuant une courbette moqueuse. Mais je dois malheureusement te laisser.
La fenêtre se brisa sous l'impact d'un grappin qui s'accrocha sur le rebord, et Arsène empoigna la statuette, coupant d'un geste précis les attaches métalliques la retenant sur son socle en bois avec des petites pinces sorties comme par magie de sa manche.
- Tu es devenu craquant en vieillissant, je dois bien le reconnaître, admit Arsène en enjambant le rebord de la fenêtre. J'espère bien qu'on se reverra...
Quelqu'un tambourina à la porte et Isidore se retourna puis cria :
- Il est ici !
La porte s'ouvrit à la volée et les hommes que O'Hare avait engagés entrèrent en trombe pour empoigner Isidore qui pointait la fenêtre en hurlant :
- Pas moi ! LUI ! Lupin !!!
Dehors, un bruit de klaxon lui répondit deux fois, puis le bruit d'un moteur qui s'éloigne, et c'était fini.
La débâcle était totale.

Re: Arsène Lupin - Réunion 3/3

Date: 2020-12-31 04:29 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
Si je devais donner une impression immédiate, là, ce serait "AAAAAHHHHHHH <3" mais en tant qu'auteure de fic comme toi, je sais que tu apprécierais mieux un commentaire plus constructif xD

J'ai couiné, intérieurement, lorsque j'ai vu que tu m'as écrit une fic Arsène Lupin. On ne dirait pas du tout que c'est un fandom que tu n'as pas l'habitude d'écrire, en tout cas j'ai passé un excellent moment de lecture et j'ai souris bêtement du début à la fin, c'était un pur délice ! On reconnaît Lupin, plaisantant, espiègle, ironique et efficace; j'ai adoré revoir Isidore qui n'a pas perdu l'habitude de se déguiser haha, et comment Lupin trouve qu'il y avait un air de déjà vu avant de le reconnaître, et évidemment qu'il continue de l'appeler "bébé" même si Isidore n'est plus un étudiant. En tout cas, il le trouve à son goût, pour mon plus grand plaisir :D j'ai beaucoup aimé la réplique "J'ai été plus de fois en prison que tu n'as été au théâtre, mon mignon" et ce baiser <3 le baiser à la fois comme une diversion mais aussi parce que le personnage voulait embrasser l'autre, c'est un classique dont je ne me lasserai jamais !!

"Tu m'en vois désolée d'écourter nos retrouvailles, j'aurais aimé qu'elles durent davantage" haha j'aurais aimé moi-aussi Lupin xD et comme lui, j'espère bien qu'ils se reverront... donnant lieu à d'autres baisers volés, pourquoi pas ;P

Merci encore pour cette fic <3

Re: Arsène Lupin - Réunion 3/3

Date: 2020-12-31 04:41 pm (UTC)
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From: [identity profile] andersandrew.livejournal.com
Faut trop qu'on fasse une série "Les Baisers volés à Isidore Beautrelet" où Lupin vole à chaque fois Isidore un baiser plutôt qu'un bijou ou un objet XD

Re: Arsène Lupin - Réunion 3/3

Date: 2020-12-31 08:33 pm (UTC)
From: [identity profile] calimera62.livejournal.com
J'approuve !!! Et pas qu'un peu xD

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